COGNOM:   OUADAH
NOM:   Hocine
DATA DE NAIXEMENT:   06/10/1941
SEXE:   Masculí
CIUTAT DE RESIDÈNCIA:   Cité Ben Ouadah, Hamadi, Boumerdes
NACIONALITAT:   Algerienne
Dades sobre la desaparició
DATA DE LA DESAPARICIÓ:   22/08/1995
LUGAR DE LA ARRESTACIÓN:   A son domicile à Hamadi
FORCES CONSIDERADES RESPONSABLES DE LA DESAPARICIÓ (FORCES GOVERNAMENTALS O DEPENENT DIRECTA O INDIRECTAMENT DE L'ESTAT):   Des militaires et des gendarmes
RELAT DE LA DESAPARICIÓ SEGONS ELS TESTIMONIS:  

Hocine était marié et père de sept enfants. Il était agriculteur à Hamadi.

Le 22 août 1995, à 7h du matin, deux officiers militaires sont arrivés au domicile de la famille OUADAH à la recherche d’un certain Hacène qui était commerçant et avait une dent en argent. Toute la maison était encerclée par environ une trentaine de militaires et de gendarmes en uniforme. Apprenant qu’Hocine était agriculteur, ils ont affirmé qu’ils s’étaient trompés et sont donc repartis.

Deux heures plus tard alors qu’Hocine était parti travailler dans les champs, les gendarmes et les militaires sont revenus au domicile familial.N’ayant pas trouvé Hocine, ils ont demandé à Mohamed, le fils ainé d’Hocine, de leur indiquer où se trouvait son père.

Mohamed les a emmenés jusqu’à son père. Ce dernier travaillait avec ses deux collègues, BOUGHALA Amar et MESLEK Mohamed. Hocine a été arrêté devant ses deux collègues de travail.

Les militaires ont permis à Hocine de s’arrêter chez lui pour prendre une veste et des chaussures ainsi que ses papiers. Il a ainsi pu embrasser sa famille avant d’être emmenés par les militaires.

Un voisin du quartier aurait indiqué à la famille que les militaires ayant procédé à l’arrestation seraient ceux de la SONACOME. Une ancienne usine désaffectée transformée en caserne militaire.  

Selon les témoignages des habitants de Ben Ouadah, on déplore une quinzaine de disparus dans ce quartier.

Quant à Mohamed, le fils d’Hocine, il a depuis des troubles psychiatriques très graves. 

INICIATIVES DE LA FAMÍLIA:  

La famille a fait des démarches auprès des gendarmeries de Hamadi et de Boudouaou, auprès des casernes militaires de Hamadi, de Rouiba, de Boudouaou et de la SONACOME. Depuis onze années, ces recherches sont infructueuses.

L’épouse du disparu, Madame SLIMANI Fatma a entrepris plusieurs démarches auprès des diverses autorités concernées, notamment :

L’épouse du disparu, Mme Slimani Fatma a entrepris plusieurs démarches auprès de diverses autorités concernées, notamment :

  • Une plainte datée du 24 septembre 1997 adressée au Médiateur de la république
  • Une plainte datée du 7 septembre 1997 adressée au Procureur de la République près le tribunal de Boufarik

Toutes les recherches sont restées infructueuses.

RESPOSTES DE LES AUTORITATS:  

Non

Dades de l'informe
ORGANITZACIÓ:   Collectif des Familles de Disparus en Algérie
DIRECCIÓ DE L'ORGANITZACIÓ:   112 rue de Charenton 75012-Paris-France
DATA DE L'INFORME:   11/04/2014