COGNOM:   MOHAMDI
NOM:   Tahar
DATA DE NAIXEMENT:   19/11/1952
SEXE:   Masculí
CIUTAT DE RESIDÈNCIA:   Oran
NACIONALITAT:   Algerienne
Dades sobre la desaparició
DATA DE LA DESAPARICIÓ:   20/09/1996
LUGAR DE LA ARRESTACIÓN:   Au domicile familial
RELAT DE LA DESAPARICIÓ SEGONS ELS TESTIMONIS:  

 Le 20 septembre 1996, Tahar dormait dans le salon de son domicile familial. Vers 6heures du matin, l'épouse de Tahar a entendu des bruits de pas dans la maison. Elle s'est levée et n'a pas trouvé son mari dans la maison. 

C'est plus tard, dans la matinée qu'un voisin, qui est infirmier, a demandé au fils si son père avait été relâché. Il n'a pas compris, alors celui-ci lui a dit qu'il a vu qu'au petit matin les gendarmes en uniforme et les patriotes étaient venus arrêter son père. Plus tard, ce voisin niera avoir vu quoi que ce soit et refusera de témoigner. 

Le fils est allé à la gendarmerie pour savoir ce qu'il en était. Là, on lui a dit de ne pas dire que ce sont les gendarmes qui arrêtent les gens parce-que les terroristes s'habillent avec les uniformes officiels. 

La famille pense que Tahar a été arrêté sur ordre du wali, Bachir Frik, pour se débarasser de lui. En effet, Tahar était entrepreneur. Il avait construit le palais des sports dont il avait dû hâter la fin des travaux pour le concert de Majda Roumi. Il avait également assuré les travaux d'un hôpital. La wilaya lui devait 115 millions de dinars pour le premier chantier et 60 millions pour le second. Les trois années qui ont précédé son arrestation, Tahar réclamait son dû. Il avait dpu vendre tout son matériel pour couvrir ses dettes dues aux impayés. En 1999, année de son arrestation, Tahar avait pris un avocat pour saisir la justice. 

INICIATIVES DE LA FAMÍLIA:  

 La famille a recherché Tahar partout où ils ont pu, même à Batna dont il est originaire mais toujours sans succès. 

RESPOSTES DE LES AUTORITATS:  

 Aucune réponse n'est donnée par les autorités.

Dades de l'informe
ORGANITZACIÓ:   Collectif des Familles de Disparus en Algérie (CFDA)
DATA DE L'INFORME:   17/04/2007