COGNOM:   SAÏDI
NOM:   Réda
DATA DE NAIXEMENT:   15/08/1970
SEXE:   Masculí
NACIONALITAT:   Algerienne
Dades sobre la desaparició
DATA DE LA DESAPARICIÓ:   26/02/1997
LUGAR DE LA ARRESTACIÓN:   Les agents de la sécurité militaire
RELAT DE LA DESAPARICIÓ SEGONS ELS TESTIMONIS:  

Saïdi Reda venait de finir son service militaire et voulait retourner travailler à l’usine mais elle avait été brûlée par les terroristes. Il avait reçu un ordre de rappel pour deux mois de service supplémentaires mais il ne voulait pas y retourner

Par peur de se faire rattraper par les militaires parce qu’il n’avait pas répondu à l’ordre de rappel, Réda s’est installé à l’hôtel du centenaire à Hussein Dey, il y est resté un mois et trois jours.

Un mercredi matin sa mère avait rendez-vous avec son fils dans les environs d’El Harrach pour lui donner des vêtements mais il n’est pas venu.  Le lendemain, elle a commencé à se renseigner auprès des amis de son fils mais ils ne l’avaient pas vu, Alors les parents sont allés à l’hôtel à Hussein Dey et ils ont eu l’information que leur fils a reçu un coup de téléphone, il est descendu et là, des membres de la sécurité militaire de Ben Aknoun l’ont arrêté. Certains  agents étaient en civil et d’autres en tenue. Ils avaient d’abord encerclé l’hôtel et l’attendaient en bas.

Grace à une relation de la famille, en l’occurrence le lieutenant Chaouche, les parents ont pu savoir qu’il a été emmené à la caserne de Beni Messous. La mère s’y est rendue mais ils ont nié. Mais, un monsieur qui travaillait dans cette caserne l’a raccompagnée à sa voiture et lui a dit qu’il avait vu son fils à la caserne, et qu’elle ne devait pas s’inquiéter parce qu’il allait être libéré bientôt, ce n’était qu’une question de jour

Quelques jours après, les policiers et les militaires qui ont procédé à l’arrestation de Réda, car ils se sont présentés comme tel en disant « c’est nous qui avons arrêté votre fils » sont venus au domicile de la famille saidi. Il y avait avec eux un homme cagoulé en civil. Ils n’ont pas été violents. Ils ont demandé le livret de famille et ont perquisitionné la maison mais ils n’ont rien pris.

Un ou deux mois après, le lieutenant chaouche a appelé le capitaine Hocine pour qu’il laisse la mère voir son fils mais il lui a dit de ne plus  jamais faire ça, de ne plus ramener la mère à la caserne. chaouche est mort dans un accrochage 8 jours après.  

 

INICIATIVES DE LA FAMÍLIA:  

 

RESPOSTES DE LES AUTORITATS: